Sacrement des malades
Article mis en ligne le 11 février 2018
dernière modification le 3 mars 2019

Sacrement des malades

Dimanche 17 février, à la messe de 11 h 00,
nous prierons tout spécialement pour nos frères et sœurs malades qui recevront, durant la célébration, le sacrement des malades.

La célébration de l’Onction dans la messe a l’avantage de rattacher ce sacrement à l’Eucharistie. Saint Césaire d’Arles invitait jadis les malades à « courir à l’église, recevoir le corps et le sang du Christ et réclamer humblement l’huile bénite. » La liturgie du sacrement prend place après celle de la Parole.
Pour conférer le sacrement, le prêtre use de l’huile bénie par l’évêque le jour de la messe chrismale. Durant l’Antiquité, l’huile d’olive a servi longtemps pour panser les plaies, les brûlures : Jésus nous parle ainsi du bon Samaritain qui rencontre sur sa route un homme roué de coups par des bandits : « Il pansa ses plaies en y versant de l’huile et du vin » (Lc 10,34). Envoyés en mission par Jésus, les douze faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades et les guérissaient (Mc 6, 13). L’onction d’huile bénite sur le corps d’un malade est un signe de guérison de l’être tout entier, un remède d’immortalité de la part de Celui qui est venu pour guérir et sauver les hommes.