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Vie du Pôle n° 120
25 mars
Article mis en ligne le 23 mars 2012
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Message du Père José à la communauté juive

Cher Monsieur Zaoui, Chers amis,

Le Pôle Missionnaire Brie Sénart s’associe profondément à la douleur et à la prière de la communauté juive pour les victimes innocentes de la haine et du Mal, à Toulouse.
Comme catholiques, nous avons à cœur de manifester notre proximité à nos frères aînés si souvent éprouvés. Les établissements catholiques d’enseignement du diocèse ont participé, par classe ce jour, à 11h, à la minute de silence et de recueillement, de même l’ensemble de la paroisse.
Merci de nous informer si une prière est organisée à la Synagogue.
Avec l’assurance de nos sentiments très respectueux et de notre profonde sympathie pour toute la communauté juive.

Père José Antonini, Curé Pôle Brie Sénart

Réponse de Monsieur Zaoui Président de L’ACISE

Cher Père José, Chers amis catholiques,

L’attentat commis à Toulouse est un acte antisémite et raciste, mais il est aussi un acte de guerre contre chaque citoyen de notre République, et contre nos institutions démocratiques.
Nous pleurons ce soir pour les âmes volées de 7 personnes, 3 militaires, un Rabbin et trois enfants en bas âge.
Nul doute qu’Ashem tout puissant, créateur de toute chose, saura punir celui qui a commis ces actes affreux.
Au nom du Conseil d’administration de notre Communauté, nous vous remercions pour les actes de solidarité et d’amour que vous témoignez à notre égard.
Nous envisageons de procéder à une lecture de psaumes ce Shabath, au cours de l’office, mais nous vous en tiendrons informés.

Bien amicalement et très fraternellement

Bernard ZAOUI Président de l’ACISE( Association culturelle israélite de Sénart et ses environs)
Myriam LEHMANN ZAOUI

Conférence du Père Régis Evain : Vatican II

Le concile Vatican II, dont nous allons fêter en octobre prochain le cinquantième anniversaire de son ouverture, a posé les bases d’une plus grande ferveur missionnaire et évangélisatrice de l’Eglise, dont les différents papes se sont depuis fait l’écho.

Le bienheureux Jean XIII avait convoqué le concile pour aider l’Eglise à être à la hauteur des défis que le contexte social et culturel contemporain posait à la foi chrétienne, à son annonce et à son témoignage. Les travaux du concile ont donné lieu à plusieurs documents, mais l’apport principal est sans doute celui d’une meilleure
définition de l’Eglise, afin d’en approfondir le mystère.

Dépassant une définition la comparant à une organisation visible à laquelle on pouvait ou non appartenir, les Pères conciliaires l’ont présentée comme un « sacrement ». En effet, à l’image du Christ, l’Eglise a une part visible et une autre liée à Dieu qui est invisible, faisant d’elle « à la fois le signe et le moyen de l’union intime
avec Dieu » (Lumen Gentium 1). Et si le Père a envoyé son Fils dans le monde afin que tout homme puisse connaître Dieu dans son mystère et y participer, l’Eglise poursuit cette mission du Christ et est ainsi missionnaire dans sa nature (Lumen Gentium 2).

De ce nouveau regard découle plusieurs conséquences dont celle de présenter l’Eglise comme le « nouveau peuple de Dieu » (Lumen Gentium 9) dont tous ses membres sont appelés à la sainteté. Cet aspect permet de mettre en évidence le sacerdoce commun de tous les baptisés, au sein duquel on peut distinguer le sacerdoce
ministériel (évêques – prêtres) qui vient structurer ce peuple et au sein duquel il exerce son autorité comme un service.

L’Eglise étant ainsi redéfinie, la vocation à la sainteté étant pour tous ses membres, son caractère missionnaire étant affirmé, c’est donc tous les chrétiens qui sont appelés à évangéliser, fidèles laïcs compris ! C’est sans doute là que se trouve un apport important du concile, l’évangélisation étant auparavant plutôt réservée aux missionnaires ou aux clercs.

Comment le concile définit-il alors cette mission des laïcs ? Vivant dans le monde, la vocation propre des laïcs est de sanctifier le monde profane (l’ordre temporel dispose en effet d’une autonomie dans laquelle les laïcs ont à exercer leur responsabilité). Cela se réalisera par l’exercice du sacerdoce commun, que l’on peut distinguer
entre trois fonctions :
- la fonction sacerdotale, qui consiste à rendre un culte à Dieu par la vie sacramentelle et à lui consacrer le monde.
- la fonction prophétique, par laquelle s’exerce le témoignage rendu à Dieu par la vie et les paroles.
- la participation au service royal enfin, qui cherchera à établir dans le monde le Règne de Dieu, par la victoire sur le mal et l’intégration dans les structures humaines de la lumière de la foi et de la loi de la charité.

L’Equipe Missionnaire de notre Pôle

1 – Diaconia 2013
Le Père José rappelle l’objectif de démarche de Diaconia 2013 « Servons la fraternité ! » : que les personnes en situation de pauvreté et de précarité soient davantage au cœur de nos communautés chrétiennes.

Le document élaboré sur le Pôle a été remis à toutes les communautés chrétiennes de l’ensemble du Pôle.
Il est encore trop tôt pour que les retours soient là, mais il faut continuer l’information pour une meilleure sensibilisation. On n’est pas dans le voyeurisme, mais dans une mise en lumière des précarités et des pauvretés qui restent dans l’ombre et du coup ne trouvent pas de réponse. Bien que de nombreuses initiatives et réalisations de partage et de solidarité existent déjà, nous nous sommes félicités que durant ce Carême 2012, nous soyons
fortement interpellés sur notre vocation baptismale. En effet, tous les baptisés, s’ils désirent vivre sérieusement le sacrement de leur baptême, sont appelés par Dieu à développer des relations de fraternité avec les frères et sœurs proches et lointains.

Au cours de notre échange, quatre précarités n’ont pas été listées : -le problème d’échec scolaire chez les jeunes et les enfants,
- la prostitution,
- les mariages forcés,
- les sectes et leur emprise sur les jeunes. Comment y faire face et aider ces jeunes ?

Il a également noté que la pastorale des gens du voyage devrait figurer dans le document. Il existe également dans ce monde des précarités, mais aussi de belles choses.
Paul Bossard fait remarquer que la Veillée de carême organisée à Grisy Suisnes par les responsables de Diaconia 2013 n’a attiré qu’une soixantaine de personnes. De plus, personne du Pôle n’était là pour accueillir les animateurs en signe de bienvenue chez nous.

2 – SDIP (Schéma directeur immobilier du Pôle)

Il a d’abord été rappelé à l’ensemble des membres de l’Equipe missionnaire du Pôles la vocation première d’un schéma directeur immobilier. Nous pouvons la résumer en quelques lignes : la taille du Pôle, regroupant un nombre significatif de paroisses et de fidèles, et disposant de structures connaissant bien les besoins locaux et le
patrimoine immobilier, permet d’établir un Schéma Directeur immobilier sur son périmètre.
Il est donc attendu de chaque Pôle qu’il dresse un état exhaustif de ses besoins et de ses ressources immobilières, et de les rapprocher, de façon à proposer au comité d’engagement immobilier (CEI) puis au
conseil diocésain des affaires économiques (CDAE) son Schéma Directeur immobilier de Pôle.

En retour le comité d’engagement immobilier (CEI), sous la supervision du conseil diocésain des affaires économiques (CDAE), complète l’étude avec les ressources immobilières gérées directement par le Diocèse, met en cohérence au niveau diocésain l’ensemble des Schémas directeurs, et finalise l’optimisation inter Pôles. Le schéma directeur a donc pour objet d’articuler la dimension diocésaine avec la dimension locale des pôles en matière de gestion et suivi de l’immobilier. Claude Philippe, notre référent immobilier, a fait ce schéma
directeur après avoir :
- fait un inventaire des besoins immobiliers sur le Pôle.
- reçu le projet des EAP concernées.
- présenté ce schéma à l’EMP du 8 février 2012 et au Conseil des affaires économiques du Pôle le 11 février 2012.
Après discussions et amendements, ce schéma directeur a été adopté à l’unanimité par les instances de notre Pôle.

Nous avons été informés par le Vicaire épiscopal et par l’économe diocésain que le CEI n’avait pas accepté, en l’état, notre schéma directeur immobilier. Nous n’avons pas assez mis en lumière, entre autre, nos premières priorités.
Le schéma directeur immobilier de notre Pôle missionnaire sera donc, par conséquent, revisité. Messieurs Claude PHILIPPE et Philippe DE RIVE seront à nouveau sollicités pour établir un nouveau SDI.

3 – Formations

Cinq formations ont eu lieu ou auront lieu dans un proche avenir. Les quatre premières ont été très suivies, notamment par les gens des services concernés. Au programme : lectorat et communion, baptême, funérailles, mariage.
Quelques propositions d’avenir en lien avec l’année de la foi : Credo : le Père le Fils et l’Esprit Saint ; l’Eglise, le sacerdoce commun ; le signe de la croix et le Notre Père ; dans un autre ordre : l’accueil (voir la charte) ; l’approche et la cohérence biblique… formation de base

4 – Le FRAT

63 jeunes de notre Pôle missionnaire participeront prochainement au FRAT à Lourdes. Ils se répartissent de la façon suivante :
- Sénart Nord : 36 jeunes et 5 animateurs, responsable : Jorge Touzet
- Sénart Sud : 21 jeunes et 4 animateurs, responsable : Agnès Montfort
- Brie-Comte-Robert : 5 à 6 jeunes.
Les jeunes se mobilisent pour financer leur Frat en organisant un certain nombre d’opérations. Certaines équipes ont même pris l’initiative, en plus des opérations programmées, d’organiser des ventes de gâteaux pour aider leurs copains qui n’ont pas de moyens personnels.
28 jeunes de Brie sont partis en camp « ski prière » pendant les vacances de février.

5 – Laïcité
Le père José a été sollicité pour participer à un débat sur la laïcité à la MJC de Combs-la-Ville (près de l’église) le jeudi 29 mars à 20h30.
Le père José invite chacun à y venir.

6 – Campagne de carême
Bien relayée sur les différents lieux. Tout le monde a ses affiches et enveloppes.

7– Denier de l’Eglise.

Luc Cahon fait un bilan de l’année écoulée avant de lancer la campagne qui débutera à Pâques par la remise des enveloppes dans la revue « Présence catholique »
- sur le plan diocésain +3%, don moyen 170€, âge moyen : 72 ans-84 ans
- sur le Pôle-3%. Le Pôle représente 8,8% du diocèse, don moyen 176 €, 158 donateurs en moins l’an passé. 25% du résultat se joue en décembre.
Ce qui est important c’est la prise de conscience des autres services d’Eglise ; ce n’est pas parce que l’on fait quelque chose, que l’on donne du temps, que l’on est dispensé de verser au denier de l’Eglise. Ce n’est pas la même chose, ça ne couvre pas les mêmes besoins.
Il faut bien penser à faire une relance au premier novembre.

Le Saint Siège défend le caractère unique du mariage

Le Saint-Siège défend le caractère unique du mariage entre un homme et une femme et l’universalité des droits de l’homme, à la tribune de l’ONU. Mgr Silvano. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU à Genève, a en effet pris la parole, vendredi 9 mars 2012, au cours de la 19ème session du Conseil des droits de l’homme, à l’occasion de la présentation, par le Haut-commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme, Mme Louise Arbour, du rapport sur « les lois discriminatoires, les pratiques et les actes de violence contre les personnes motivées par leur orientation sexuelle et leur identité de genre.

Condamner et sanctionner la violence
La délégation du Saint-Siège renouvelle sa ferme condamnation de la « discrimination et la violence contre toute personne humaine », y compris « ceux qui sont pris pour cible à cause de leurs différences
de comportement sexuel ». Elle déplore des traitements « inacceptables » et « inhumains » infligés à des personnes, sur la base de « la race, la couleur, le sexe, le langage, la religion, l’opinion politique, l’origine nationale ou sociale, la pauvreté, la naissance ». Et elle appelle à la « sanction » de ces attitudes, qu’elles soient
fomentées « par des individus, par des groupes sociaux et culturels, ou par l’Etat lui-même ».
Citant une lettre pastorale de 1986, signée du cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Tomasi signale que l’Eglise a toujours tenu cette position : « Il faut fermement
déplorer que les personnes homosexuelles aient été et soient encore l’objet d’expressions malveillantes et de gestes violents. » Ce « manque de respect pour les autres » qui lèse les « principes élémentaires » d’une juste convivialité civile « mérite la condamnation des pasteurs de l’Eglise ».

Respecter le caractère unique du mariage
Le rapport, note l’observateur permanent, affirme « à juste titre » que le Comité des droits de l’homme n’exige pas des Etats de « permettre aux couples de même sexe de se marier ». Mais plus loin, fait observer l’archevêque, le rapport propose que les Etats aient une « obligation de garantir que les couples de même sexe non-mariés soient traités de la même façon et aient le droit aux mêmes avantages que les couples non-mariés de sexe différent ».
C’est pourquoi le Saint-Siège exprime son « inquiétude » que, sous couvert de « protection contre la discrimination et la violence infligées à cause des différences de comportements sexuels », le Conseil puisse courir le risque d’ « affaiblir » l’institution « légale » et « sacrée » du mariage « entre un homme et une femme ».

Le mariage, fait observer le porte-parole du Saint-Siège, contribue « de façon unique et essentielle au bien public » car « il modèle la façon dont hommes et femmes vivent en interdépendance et s’engagent, pour leur vie entière, à chercher le bien l’un de l’autre ». C’est pourquoi il a été protégé depuis « des temps immémoriaux dans
les traditions légales, culturelles et religieuses ».
Le mariage, affirme-t-il également, offre « les meilleures conditions » pour élever les enfants : « la relation stable, aimante, d’une mère et d’un père ». Il est donc le « fondement de la famille naturelle, la cellule de base de la société ».
Par conséquent, l’archevêque italien met en garde contre une « redéfinition » du mariage à dessein « que les autres relations lui soient équivalentes – comme cela est déjà établi dans certains pays » : ce serait « dévaluer » et « affaiblir » l’institution du mariage, et par conséquent « la famille naturelle elle-même ».

Maintenir l’universalité des droits de l’homme
Si le Saint-Siège considère, en accord avec le rapport, que l’Etat a l’obligation de protéger le « droit à la vie, à la liberté et à la sécurité des personnes », il trouve cependant « trompeur » et « peu clair » de développer cette argumentation « exclusivement » au sujet des personnes « victimes de discrimination et de violence à cause de
leurs différences de comportement sexuel ».
En effet, souligne Mgr Tomasi, les droits cités « doivent être universellement respectés ». « Si l’on particularise ou développe des droits spéciaux pour des groupes de personnes spéciaux, explique-t-il, on met en danger l’universalité de ces droits. » Cela crée en outre « une menace » pour « la souveraineté nationale et les
institutions sociales, culturelles et religieuses qui travaillent au bien commun de tous les membres de la famille humaine ».
L’archevêque fait également part de la « préoccupation » du Saint-Siège devant les tentatives de « définir de nouvelles catégories, introduire de nouveaux termes, tels que « orientation sexuelle » et « identité de genre » qui sont « ambigus de nature » puisqu’ils n’ont pas de « définition précise » dans les instruments internationaux des droits de l’homme.
Le Saint-Siège recommande donc « avec insistance » de préserver et maintenir l’universalité des droits de l’homme. Il estime que « les graves problèmes de discrimination et violence » devraient être résolus « à l’échelle des gouvernements nationaux et locaux, de la société civile, des responsables religieux et culturels », c’est-à-
dire « sur la base du principe de subsidiarité ».

Le CCFD-Terre solidaire et la promotion des femmes

La situation des rapports hommes/femmes dans de nombreux pays ou secteurs d’activité est marquée par une domination masculine. Les violences physiques, sociales et symboliques faites spécifiquement aux femmes existent dans toutes les sociétés. L’apport des femmes à la vie politique, économique, religieuse et sociale, bien que réel, est souvent méconnu ou minimisé. Or, la différence biologique entre homme et femme ne justifie pas cette répartition des rôles sociaux (statut, droit, activités, responsabilité…..).
Le CCFD-Terre solidaire s’engage en apportant ses compétences et des financements. Il agit pour que l’égalité entre homme et femme devienne une réalité.

Ainsi, en RDCongo, avec ses partenaires comme UWAKI, « Union des femmes paysannes du Nord-Kivu », dont nous recevrons ce dimanche la directrice, Marie-Claire MASIKA. UWAKI forme les femmes paysannes à la bonne gouvernance. Alors que la terre, cultivée par les femmes, appartenait traditionnellement aux hommes, UWAKI fait connaître aux femmes leurs droits à la propriété foncière et leur apprend à les faire valoir, organise une campagne de plaidoyer sur leurs droits à la terre.
Ce dimanche est celui de la collecte nationale du CCFD-Terre. N’oubliez pas de remettre vos enveloppes !


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